Published on March 12, 2024

Le véritable pouvoir médiatique n’est pas de mentir, mais de décider de quoi l’on parle. Les polémiques “stériles” sont rarement un accident, mais souvent le résultat d’une ingénierie de l’agenda bien rodée.

  • Les stratégies de diversion visent à occuper l’espace médiatique avec des sujets secondaires pour masquer des enjeux de fond.
  • Le mimétisme des rédactions et la course au buzz amplifient démesurément des micro-événements, créant une réalité déformée.

Recommandation : Pour ne plus subir, il faut passer d’une consommation passive à une analyse active des logiques de l’agenda médiatique et adopter des stratégies de communication proactives.

Un scandale en chasse un autre. Une indignation submerge les réseaux sociaux, occupe les plateaux télévisés pendant trois jours, puis s’évanouit, remplacée par la suivante. Ce cycle incessant donne une impression de chaos, d’une actualité devenue folle et incontrôlable. Face à ce tourbillon, le réflexe commun, souvent conseillé, est de prendre du recul, de vérifier les sources, de “débunker” les fausses informations. Si cette hygiène informationnelle est nécessaire, elle reste largement insuffisante car elle ne répond pas à la question fondamentale.

La question n’est pas tant de savoir si une information est vraie ou fausse, mais de se demander : pourquoi parlons-nous de CETTE information, maintenant ? La plus subtile et la plus puissante des manipulations ne consiste pas à inventer une fausse nouvelle, mais à imposer un sujet, à définir le cadre du débat, à choisir le terrain de jeu. C’est ce que l’on peut appeler l’ingénierie de l’agenda. Subir cet agenda, c’est rester un spectateur impuissant d’un jeu dont on ne maîtrise pas les règles. Comprendre ses mécanismes, c’est se donner les moyens de le déjouer, voire de l’influencer.

Cet article n’est pas une énième liste de “stratégies de manipulation”. C’est un guide pour décrypter la fabrique de l’actualité. Nous analyserons les rouages qui permettent de créer une polémique à partir de rien, l’erreur systémique qui pousse les médias à tous se jeter sur le même os, mais aussi, et surtout, les leviers concrets pour qu’une cause juste puisse, elle aussi, s’imposer à la Une. L’objectif : passer du statut de consommateur d’info dépassé à celui d’acteur avisé et critique.

Pour naviguer au cœur de ces mécanismes complexes, cet article décrypte les logiques à l’œuvre. Le sommaire suivant vous guidera à travers les étapes clés pour comprendre et agir sur la fabrique de l’information.

Pourquoi certains sujets de société émergent-ils mystérieusement juste avant une réforme impopulaire ?

L’émergence soudaine d’un débat sociétal intense juste avant une échéance politique majeure est rarement une coïncidence. C’est souvent l’application d’une des plus vieilles stratégies de contrôle social, parfaitement résumée par le penseur Sylvain Timsit :

La distraction consiste à détourner l’attention du public des problèmes importants en l’inondant de nouvelles qui distrait et informe sur des questions banales ou moins pertinentes socialement.

– Sylvain Timsit, Les 10 stratégies de manipulation médiatique

Cette stratégie de l’écran de fumée vise à saturer l’économie de l’attention avec un sujet émotionnellement chargé, clivant et facile à comprendre. Pendant que l’opinion publique et les médias s’écharpent sur ce sujet périphérique, les réformes de fond, souvent techniques et impopulaires, passent sous les radars. Les réseaux sociaux sont le principal vecteur de cette stratégie. Une étude du CNRS a montré qu’en France, le débat politique sur Twitter s’est radicalement transformé, passant d’un équilibre relatif en 2017 à une polarisation nette des échanges autour de deux pôles en 2022, l’extrême-droite et la gauche radicale. Cet environnement est idéal pour propager des polémiques.

Une technique avancée pour créer cette diversion est l’astroturfing, qui consiste à simuler un mouvement citoyen spontané. Un exemple frappant est la stratégie mise en place pour Éric Zemmour bien avant la présidentielle de 2022. Dès janvier 2021, le groupe “Les Amis d’Éric Zemmour” a lancé des pétitions qui ont ensuite été massivement relayées sur les réseaux sociaux. Selon un rapport de l’Institute for Strategic Dialogue, l’objectif était d’influencer artificiellement le discours médiatique en faveur du candidat, imposant ses thèmes bien avant le début officiel de la campagne.

Comment une association peut-elle mettre une cause oubliée à la Une du 20h ?

Face à l’ingénierie de l’agenda, il n’y a pas de fatalité. Les acteurs de la société civile, comme les associations, peuvent eux aussi “fabriquer” de l’actualité et imposer un sujet dans le débat public. Pour y parvenir, il ne suffit pas d’avoir une cause juste ; il faut adopter les codes du monde médiatique. L’une des approches les plus efficaces est celle du journalisme de solutions. Il ne s’agit pas de “bons sentiments”, mais d’une méthode rigoureuse qui se concentre non seulement sur le problème, mais aussi sur les réponses qui existent. Cette approche change radicalement la perception du public et son engagement. Une étude du Solutions Journalism Network a en effet montré que ce type de contenu génère une meilleure information perçue et une confiance renforcée avec les médias, augmentant les partages.

Concrètement, pour qu’une cause oubliée fasse la Une, une association doit cesser de se plaindre et commencer à “marketer” son sujet. Cela passe par plusieurs actions stratégiques :

  • Fournir un kit média complet : Les journalistes manquent de temps. Leur fournir un rapport avec des chiffres chocs, des infographies prêtes à l’emploi et des témoignages pré-identifiés leur mâche le travail et augmente drastiquement les chances de couverture.
  • Créer du momentum par l’action symbolique : Une manifestation classique a peu d’impact. Un “die-in” ou une installation artistique spectaculaire génère des images puissantes et uniques que les chaînes d’information s’arracheront.
  • Greffer sa cause sur une actualité brûlante : Si le débat porte sur le pouvoir d’achat, une association luttant contre le gaspillage alimentaire peut se positionner en expliquant combien d’euros les ménages pourraient économiser. La cause devient alors immédiatement pertinente.
  • Mobiliser des “validateurs inattendus” : Faire porter sa cause par une personnalité qui n’est pas issue du cercle militant habituel (un chef d’entreprise, un sportif, un scientifique) lui donne une crédibilité et une portée nouvelles.

En adoptant cet angle “orienté solution”, une cause devient non seulement plus désirable pour les médias, mais aussi plus inspirante pour le public, qui est plus enclin à s’engager.

Temps médiatique vs Temps politique : pourquoi les réformes de fond intéressent-elles peu les journalistes ?

Il existe un fossé fondamental entre le temps long de l’action politique et le temps court, frénétique, de l’actualité médiatique. Une réforme structurelle sur les retraites ou le système de santé demande des mois, voire des années, de négociations techniques, d’études d’impact et de débats parlementaires complexes. Pour un journaliste pressé par le cycle de l’information en continu, ce processus est un cauchemar narratif. Il est difficile à raconter, peu visuel et souvent ennuyeux pour le grand public.

Métaphore visuelle du déficit narratif des réformes techniques dans le journalisme

Comme l’illustre cette image, le journaliste se retrouve souvent seul face à une montagne de complexité. L’économie de l’attention le pousse à chercher des angles plus simples, plus directs et, surtout, plus conflictuels. Une petite phrase polémique d’un ministre, une manifestation qui dégénère ou un tweet rageur d’un opposant seront toujours plus “vendeurs” qu’une explication de trois heures sur l’alinéa 4 de l’article 12 d’un projet de loi. Les médias ne sont pas “contre” les réformes de fond par idéologie, mais leur modèle économique et la nature de leur métier les poussent à privilégier le spectacle du conflit à l’explication de la complexité.

Cette dissonance est au cœur de la crise de confiance. En se focalisant sur les controverses et les échecs, le traitement médiatique donne l’impression que rien ne fonctionne, alimentant le cynisme. Comme le souligne Ulrik Haagerup, pionnier du journalisme constructif, “le traitement médiatique actuel fait croire aux gens que le monde est un endroit bien pire qu’il ne l’est en réalité”. Cette prime à la négativité et au conflit explique pourquoi les efforts de fond du politique sont si souvent invisibles ou déformés dans le miroir médiatique.

L’erreur des rédactions qui couvrent toutes le même micro-événement par peur de rater le buzz

L’un des paradoxes de l’ère de l’information abondante est l’uniformisation croissante du contenu. Le matin, une dépêche d’agence tombe, une vidéo devient virale ou une polémique éclate sur Twitter, et en quelques heures, l’ensemble des médias, des chaînes d’info en continu aux grands quotidiens, traitent du même sujet, souvent avec le même angle. Ce phénomène de mimétisme rédactionnel n’est pas le fruit d’un complot, mais d’un mélange de pression économique et de peur sociale : la peur de “rater le sujet”, de ne pas être dans la conversation, de voir un concurrent faire le buzz sans soi.

Le système des agences de presse joue un rôle central dans cette homogénéisation. Une seule dépêche d’une agence comme l’AFP, présente dans 165 pays, peut instantanément définir l’agenda de dizaines, voire de centaines de rédactions à travers le monde. L’information de l’agence devient “le fait” du jour, et la pression pour la couvrir devient immense. Cette course à l’échalote aboutit à une concentration de l’attention sur un nombre très limité de sujets, tandis que des pans entiers de la réalité sont ignorés.

L’emballement peut conduire à des dérives dramatiques, où la distance critique disparaît complètement. L’affaire du petit Grégory en 1984 reste le cas d’école en France de ce “procès médiatique”. Les journalistes, emportés par la compétition pour le scoop, ont perdu toute mesure, se divisant en camps pro et anti-suspects, négociant des photos à prix d’or et allant jusqu’à placer des micros chez les protagonistes. Ce drame a mis en lumière les dangers mortels de l’emballement collectif, où la peur de rater le buzz l’emporte sur la déontologie et la simple prudence.

Quand préparer vos éléments de langage avant que la polémique n’enfle sur les réseaux sociaux ?

La réponse est simple : bien avant qu’elle n’existe. Dans l’écosystème numérique actuel, une crise d’opinion ne naît plus dans les grands médias, mais fermente sur les réseaux sociaux, les forums ou les messageries privées. Attendre que le sujet soit repris par un journaliste pour commencer à réfléchir à une réponse, c’est déjà avoir perdu la bataille. La clé est la veille prédictive et la détection des signaux faibles.

Système de veille sémantique prédictive surveillant les signaux faibles sur les réseaux

Il faut imaginer l’opinion en ligne comme une toile d’araignée : une vibration à un endroit peut se propager rapidement à l’ensemble de la structure. Une communication de crise moderne ne consiste plus à éteindre l’incendie, mais à sentir ces vibrations initiales. Cela implique de surveiller non seulement ce qui se dit sur votre marque ou votre sujet, mais aussi sur les thèmes connexes, les influenceurs émergents et les narratifs qui gagnent en popularité dans des niches spécifiques. Dès qu’un angle d’attaque potentiel ou une critique récurrente est identifié, même à faible bruit, il faut commencer à préparer ses “éléments de langage” : des arguments clairs, des données factuelles, des témoignages et des exemples concrets pour contrer la désinformation avant même qu’elle ne devienne virale.

Les communicants doivent également être conscients des nouvelles techniques de manipulation de l’information, connues sous le nom de “source hacking”, qui sont bien plus sophistiquées que la simple fake news. Un tableau comparatif des techniques classiques de manipulation et des nouvelles stratégies de “source hacking” est présenté ci-dessous, basé sur une analyse de Méta-Média.

Techniques de manipulation de l’information : source hacking vs stratégies classiques
Technique Description Efficacité
Slogans viraux Messages politiques clivants formatés pour les réseaux sociaux Diffusion rapide si prise suffisante
Fuite de faux Falsification de documents diffusés comme fuites légitimes Maximum avant vérification
Collage de preuves Assemblage de vrais et faux éléments Difficile à débunker
Préemption de mots-clés Saturation des recherches avec contenus orientés Long terme

Quand lancer votre campagne d’opinion pour peser sur le vote du budget : le rétro-planning vital

Tenter d’influencer le vote du budget de l’État une semaine avant le scrutin à l’Assemblée Nationale est aussi utile que de planter des graines en plein hiver. Pour qu’une campagne d’opinion ait un impact réel, elle doit s’inscrire dans le calendrier politique et administratif, et non dans le calendrier médiatique. Le processus budgétaire est un long marathon avec des étapes clés, des “moments de plasticité” où il est encore possible de modifier des lignes et d’allouer des crédits.

Agir efficacement requiert une stratégie sur deux fronts : une campagne de communication publique visible pour créer une pression politique, et un lobbying technique et discret pour fournir des solutions concrètes aux décideurs. Les députés et sénateurs, même s’ils sont sensibles à une cause, n’ont ni le temps ni l’expertise pour rédiger eux-mêmes des amendements complexes. Une association ou un groupe d’intérêt qui arrive avec un amendement “clé en main”, entièrement rédigé, chiffré et justifié, multiplie ses chances d’être entendu. La clé est donc de transformer une revendication en proposition de loi.

Pour orchestrer cette influence, un rétro-planning précis est indispensable. Il faut cartographier l’ensemble du processus, de la préparation du Projet de Loi de Finances (PLF) en amont à Bercy, jusqu’à la navette parlementaire entre l’Assemblée et le Sénat, en passant par les auditions en commission. Chaque étape est une opportunité pour une action ciblée.

Votre plan d’action pour peser sur le calendrier budgétaire

  1. Points de contact : Cartographiez tous les moments clés du processus budgétaire (commissions, auditions en amont, navette parlementaire) où une influence est possible pour identifier les fenêtres d’opportunité.
  2. Collecte des livrables : Préparez un dossier “clé en main” avec des amendements déjà rédigés, chiffrés et accompagnés d’un argumentaire solide pour vos alliés politiques et les fonctionnaires concernés.
  3. Cohérence du message : Confrontez et adaptez vos arguments aux valeurs, au langage politique et aux priorités de chaque chambre (Assemblée Nationale vs. Sénat) pour maximiser leur réceptivité.
  4. Mémorabilité de l’action : Créez un geste de communication fort (tribune dans la presse, campagne publique, événement symbolique) pour rendre votre cause visible et mémorable, en complément du lobbying technique.
  5. Plan d’intégration tactique : Établissez un rétro-planning précis basé sur le calendrier de la navette parlementaire pour savoir quand activer chaque levier (public, technique, médiatique) au moment le plus impactant.

L’erreur de voter une loi de circonstance pour chaque fait divers médiatique

Un fait divers tragique survient. L’émotion submerge le pays, amplifiée par les chaînes d’information en continu. En quelques jours, la pression médiatique et populaire devient si forte que le gouvernement se sent obligé de réagir. La réponse la plus visible et la plus rapide est souvent de proposer une nouvelle loi : c’est l’inflation législative émotionnelle. On légifère sous le coup de l’émotion pour répondre à un cas particulier, créant des lois de circonstance souvent mal pensées, redondantes ou inapplicables.

Cette gouvernance par le fait divers est le symptôme d’un système où le temps médiatique a pris le pas sur le temps politique et juridique. Au lieu de prendre le temps de l’analyse, du débat et de l’évaluation des lois existantes, on répond à l’instantanéité par un geste politique rapide pour “calmer l’opinion”. Le problème est que cette opinion est elle-même façonnée par une couverture médiatique qui se nourrit du drame et de l’indignation, créant un cercle vicieux où l’émotion dicte la loi.

Pourtant, une autre voie est possible. Elle consiste, pour les médias, à sortir de la simple couverture de l’événement tragique pour s’intéresser aux causes profondes et aux solutions existantes. C’est le pari radical qu’a fait le quotidien Nice-Matin. En 2014, au bord de la faillite, le journal a été racheté par ses salariés qui ont opéré un virage à 180 degrés vers un journalisme 100% constructif. Au lieu de se concentrer uniquement sur les problèmes, la rédaction s’est mise à couvrir systématiquement les initiatives qui tentent d’y répondre. Le résultat fut spectaculaire : une augmentation de 70% du nombre d’abonnés en un an. Cet exemple prouve qu’un média peut être économiquement viable sans céder à la facilité du sensationnalisme, et qu’il existe une demande du public pour une information qui ne se contente pas de pointer du doigt le problème, mais qui éclaire aussi les solutions.

À retenir

  • La stratégie de la diversion est un outil puissant pour orienter le débat public loin des sujets de fond en saturant l’espace médiatique.
  • Le mimétisme des rédactions, poussé par la peur de rater le buzz, conduit à une uniformisation de l’information et à l’amplification de micro-événements.
  • Le journalisme de solutions ou “constructif” représente une alternative crédible et économiquement viable, axée sur les réponses plutôt que sur les seuls problèmes.

Comment produire une information de qualité à l’heure de l’instantanéité et du clic ?

À l’ère de l’information en continu et de la course à l’audience, produire une information de qualité semble une gageure. La tentation est grande de céder à la facilité du sensationnalisme, du titre aguicheur et de la polémique facile. Pourtant, la crise de confiance envers les médias montre que ce modèle s’épuise. Le public est lassé de cette négativité ambiante et aspire à une information qui lui donne des clés de compréhension et d’action. La solution ne réside pas dans un retour à un journalisme d’antan idéalisé, mais dans une évolution vers ce que l’on appelle le journalisme constructif.

Cette approche, souvent confondue avec du “journalisme positif”, est en réalité bien plus exigeante. Comme le dit son théoricien, Ulrik Haagerup, il s’agit de “regarder le monde des deux yeux”.

Le journalisme de solutions n’ignore pas les problèmes. Nous voulons être crédibles en regardant le monde des deux yeux. Montrer ce qui ne marche pas mais aussi ce qui peut marcher. On nous apprend à répondre à 5 questions : quoi, quand, où, comment et pourquoi ? Nous essayons de répondre aussi à : et maintenant ?

– Ulrik Haagerup, Constructive News Institute

Répondre à cette question, “et maintenant ?”, change tout. Cela oblige le journaliste à aller au-delà du constat, à enquêter sur les solutions, à analyser ce qui fonctionne, où, et pourquoi. C’est un journalisme plus rigoureux, plus complet et, au final, plus utile pour le citoyen. Loin d’être une utopie, cette approche est déjà mise en pratique par de nombreux médias en France, à des degrés divers, qui ont compris qu’il y avait là un levier pour recréer du lien avec leur audience.

Le tableau suivant liste quelques-unes des initiatives notables de journalisme de solutions dans le paysage médiatique français, montrant la diversité des approches possibles.

Médias pratiquant le journalisme de solutions en France
Média Initiative Approche
Libération Libé des solutions Édition annuelle dédiée aux idées innovantes
Le Figaro Web Figaro Demain Rubrique permanente solutions
Nice Matin 100% constructif Virage éditorial complet
Kaizen Magazine spécialisé Solutions écologiques et sociales
France Inter L’esprit d’initiative Émissions dédiées aux initiatives inspirantes

Pour aller au-delà de la simple consommation d’information, l’étape suivante consiste à analyser activement l’agenda médiatique de votre secteur. Commencez dès aujourd’hui à décrypter les sujets qui émergent, ceux qui sont débattus, et surtout, ceux qui sont passés sous silence.

Written by Julien Mercier, Consultant en stratégie de communication politique et gestion de crise, expert en opinion publique et mobilisation citoyenne. 16 ans d'expérience dans le conseil aux élus, aux syndicats et aux ONG.